Thérapeute du deuil, conférencière et auteure

Enseignante pendant dix ans à l’École de service social de l’Université Laval, je me suis dirigée par la suite en pratique privée de thérapie de deuil, choisissant ainsi un travail relié au cœur plutôt qu’à la tête. Ce virage est lié au décès de mon fils. En effet, ma famille a été impliquée dans un grave accident de voiture; j’ai été grièvement blessée et mon enfant est mort sur le coup. Après la traversée de mon deuil, j’ai terminé un doctorat sur le thème de la mort. Ma thèse, devenue livre, a été publiée sous le titre : Et si la mort m’aidait à vivre?

J’ai été formée et supervisée par Jean Montbourquette et je pratique dans le domaine depuis déjà 27 ans.

Outre cette pratique privée où je traite tous les aspects du deuil (décès, divorce, maladie, etc.),  je donne des conférences et des ateliers, autant dans les organismes publics que privés, et dans divers pays, notamment la Suisse, la France, la Martinique et la Belgique. De plus, je suis souvent sollicitée par les médias comme expert-conseil.

Au fil de ces années de pratique, j’ai réalisé le manque d’éducation au deuil dans notre société, ce qui m’a menée à l’écriture d’un second livre : Perdre sans se perdre. Cet ouvrage vise à aider les gens à mieux comprendre toutes les fausses croyances rattachées aux différentes pertes de la vie.

Ce même constat s’applique au fait de vieillir. J’ai donc élargi mon champ d’expertise et donnerai bientôt des ateliers et des conférences sur le « mieux vieillir ».

La commission scolaire des Découvreurs, particulièrement vouée à la formation des gens de 50 ans et plus, m’a commandé un cours pour l’automne : l’Art de bien vieillir. Il affiche déjà complet. L’hiver dernier, j’ai donné deux sessions sur le thème :  Bien vivre ses deuils, ça s’apprend à tout âge, et cela a été un réel succès.

Ma formation en Provence, donnée par Marie de Hennezel, spécialiste reconnue à travers le monde francophone, me permettra d’aborder les aspects du vieillissement autant sur le plan physique que spirituel.

Pour moi, bien vieillir, c’est plus que rester en lien avec les autres. Bien vieillir, c’est s’occuper de son corps et de son âme. Je veux travailler à diffuser ce message et ainsi contribuer à changer les mentalités face au fait de vieillir.

C’est un défi de taille de faire du vieillissement une expérience positive et heureuse, mais je crois sincèrement que cela est possible!

Curriculum vitæ

Dernière mise à jour : 9 février 2016