L’Art de bien vieillir

Vieillir peut être une très belle occasion d’ouverture, de guérison et de croissance.

Mais c’est aussi un temps de pertes. Ce n’est pas chose aisée que de guérir de ces deuils qui ont émergé au cours de la vieillesse ou qui parfois se sont accumulés durant l’existence.

En revoyant notre conception de la vie, il devient plus facile de nous ouvrir à tout ce que l’âge apporte de guérison, de découvertes et de renouveau.

Comme je suis convaincue qu’il existe des clés pour vivre cette période avec sérénité et en profiter pleinement, je propose des conférences sur le sujet.

Voici quelques exemples de conférences :

  • Les clés du bien vieillir
  • Vieillir et trouver sa raison d’être
  • Et si vieillir était aussi un défi?
  • Avancer en âge en toute conscience
  • Vieillir sans devenir vieux, c’est possible
  • Vieillir peut être un privilège

Tout comme Marie de Hennezel, je crois que
« bien vieillir est un art, et il existe des clés pour avancer avec confiance sur le chemin de la vie ».

Une de ces clés est sans nul doute la spiritualité. Selon moi, vieillir représente un très beau défi, sûrement la plus belle occasion pour la personne de faire un retour sur sa vie intérieure et de « parcourir le plus long chemin au monde, soit celui entre la tête et le cœur (anonyme) ».

Perdre sans se perdre

Le manque d’éducation au deuil dans notre société complique grandement le travail de guérison et accroît la souffrance des personnes aux prises avec différentes pertes (décès, divorce, autres pertes émotives).

Pour pallier cette lacune, j’offre des conférences autant au grand public qu’aux professionnels et aux aidants naturels.

Voici quelques exemples de conférences :

  • Les deuils dans la vie quotidienne, ça se traverse
  • Perdre, c’est aussi ça la vie
  • Pardonner, une étape importante du deuil
  • Et si la souffrance avait une fin?
  • Qui a dit que Noël était toujours joyeux?
  • Le deuil de l’enfant idéal
  • Le divorce, un deuil qui peut se prolonger
  • Les deuils marginalisés

Mon expérience personnelle et professionnelle du deuil m’a convaincue que c’est dans la traversée consciente de nos pertes qu’on rencontre le meilleur de soi-même.

Je crois que faire son deuil, c’est prendre conscience de la réalité de la perte; se donner la permission d’exprimer ses émotions; apprendre à s’ajuster à la perte malgré sa souffrance, s’investir dans de nouveaux projets.

Mais le problème, c’est « que les gens ne savent pas qu’ils ont à faire un deuil ».
Jean Monbourquette

Comment être aidant pour nos proches vieillissant

Découvrir ce qui en nous ne vieillit pas !